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Archive for the ‘Biotrade – Biocommerce’ Category

mnhnJean-Dominique Wahiche est directeur des Collections au Muséum National d’Histoire Naturelle, une des plus importante institutions mondiales consacrées à la recherche et à la diffusion du savoir naturaliste. Ces collections regroupent près de 62 millions d’articles (espèces végétales et animales, minéraux, outils et instruments humains…) provenant des 5 continents. Or, nombre des espèces conservées ici ont eu ou ont encore une utilité pour l’être humain : agricole, thérapeutique, cosmétique, etc. Or le Parlement Européen légifère actuellement sur l’accès aux resources génétiques et aux savoirs associés. Comment le MNHN perçoit-il les enjeux de cette future législation ? C’est ce que nous avons demandé à M. Wahiche.

 

 

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Du 30 avril au 2 mai, Soleco a effectué une mission exploratoire dans la région de l’arganeraie proche d’Agadir (Maroc).

Meule traditionnelle pour l’huile d’argan

Pierre Johnson a participé à la table-ronde organisé en partenariat avec Rencontres Solidaires Nord-Sud et intitulée « Quelle responsabilité sociale dans la filière huile d’argan », en présentant au public de la 2e conférence internationale sur la responsabilité sociale des entreprises à Agadir une vue d’ensemble des défis de la filière, puis a visité plusieurs coopératives d’huile d’argan et une entreprise de plantes aromatiques et médicinales, avec des professionnelles locales.

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Savoirs et biodiversité :

de la biopiraterie à un partage équitable

Conférence – jeudi 12 avril à La Ruche (Paris)

Les savoirs ancestraux et les ingrédients naturels (plantes, etc.) représentent aujourd’hui une véritable alternative aux produits industriels et synthétiques, que ce soit dans les secteurs alimentaire, cosmétique, médical ou en parfumerie. Leur valorisation suppose cependant le respect des peuples et des écosystèmes qui les maintiennent vivants depuis des siècles. Elle peut devenir alors un vrai levier d’entrepreneuriat social pour ces peuples.
Venez approfondir ces questions autour d’un verre, à l’occasion de la présentation de mon ouvrage publié en février 2012 aux éditions Charles Léopold Mayer, en présence des chercheurs et des entreprises ayant contribué à la recherche pour cet ouvrage.

Le 12 avril 2012 à partir de 19:00 à La Ruche
84, quai de Jemmapes 75010 Paris – Métro Républiqueinscription sur Facebook

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How do the Cosmetic, Ingredients and Food industries ensure that their quest for novelty doesn’t create a gap in their relations with local indigenous and rural provider communities? The Convention on Biological Diversity creates new rules on access and benefit sharing. But there is more than compliance to create win-win relationships.

Find out why and how below:

All the Centifolia 2011 conferences will soon be posted on their Web site. The readers of Soleco will have the primeur of this conference.

Many thanks to the organizers of Centifolia 2011: Catherine, Geneviève, Jean-Français, Fernanda, and many others.

The main words of this conference (click on the image to enlarge):

Wordle: Centifolia-2011-biotrade

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Centifolia 2011Centifolia 2011, the International Congress in Cosmetics and Perfumery, which will be held in Grasse from October 19 to 21, 2011, is an adventure open to all the stakeholders of the beauty industry (Executives, Sourcing Directors, R&D, Buyers, CSR, Production, Marketing, Communication, producers of ,…).

Any product carries and transmit a vision of the world, that which is inscribed in its gene and production. To buy a product (ingredient, service, finished product…), is to subscribe to this vision. To buy is to vote. Today, social media combined to mobility can celebrate or destroy a product and its brand, sometimes in a few days. Markets are becoming conscious.

So goes the rationale of the Centifolia 2011 Congress. A good programme, with the following premium speakers: Claudie Ravel, director and founder of Guayapi Tropical ; Gauthier Chapelle, co-founder of Biomimicry Europa ; Xavier Ormancey, Yves Rocher ; Guillaume Flavigny, Givaudan ; Francis Kurkdjian, parfumer ; Ngub Nding, director of Ephyla 3, specialist of traditional medicines ; Marie-Laure Simonin Brau, Dessange International ; Jean-François Noubel and Fernanda Ibarra of the Collective Intelligence Research Institute (organisers) ; a few others ; and I, founder of Soléco.

Several of those speakers will mention indigenous and local knowledge on biodiversity. I will focus on this issue under two angles: international law and business.

The Convention on Biological Diversity (1993) offers a framework, adopted by many countries, for commercial partnerships between indigenous and local communities (ILC) and companies, respecting the autonomy of the latter, and their right to valorise their knowledge. However, the principles of prior informed consent and benefit sharing are very general. As we have show in previous articles (currently in French only), any commercial partnership involving local species and traditional knowledge ignites a dialogue between two worlds, which are extremely different. Thus, it is necessary to study the practical experience of partnerships between ILC and companies, in order to make out of them learnings and best practices. This is what we will do, by putting in evidence the main issues of those commercial partnerships, and inciting companies to improve their action and innovate in their business models related to biotrade.

Pierre Johnson, Paris, October 17th, 2011

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Centifolia 2011

Centifolia 2011, le Congrès International de la Parfumerie et des Cosmétiques, qui se tiendra à Grasse du 19 au 21 octobre est une aventure ouverte à tous les acteurs de l’industrie de la beauté, (Cadres dirigeants, Responsables Sourcing, R&D, acheteurs, RSE, Production, Marketing, Communication, producteurs de matières premières,…).

Tout produit porte et transmet une vision du monde, celle qui s’est inscrite dans sa genèse et sa fabrication. Acheter un produit (ingrédient, service, produit fini…), c’est souscrire à cette vision. Acheter, c’est voter. Aujourd’hui, les médias sociaux combinés à la mobilité peuvent célébrer ou détruire un produit et sa marque, parfois en quelques jours. Les marchés deviennent conscients.

Ainsi est présenté l’argumentaire du congrès Centifolia 2011. Un bon programme, auquel seront présents : Claudie Ravel, directrice et fondatrice de Guayapi Tropical ; Gauthier Chapelle, co-fondateur de Biomimicry Europa ; Xavier Ormancey des Laboratoires Yves Rocher ; Guillaume Flavigny, de Givaudan ; Francis Kurkdjian, parfumeur ; Ngub Nding, directeur de Ephyla 3, spécialiste des médecines traditionnelles ; Marie-Laure Simonin Braun de Dessange International ; Jean-François Noubel et Fernanda Ibarra de l’Institut de Recherche en Intelligence (organisateurs) ; quelques autres ; et moi-même, créateur de Soléco.

Plusieurs des intervenants cités évoqueront les savoirs indigènes et locaux sur la biodiversité. J’aborderai ce sujet à travers deux angles : juridique et économique.

La Convention sur la Diversité Biologique (1993) offre un cadre, adopté par de nombreux pays, pour des partenariats commerciaux entre communautés autochtones et locales (CAL) et entreprises, respectant l’autonomie de décision des premières, et le droit à la valorisation de leurs savoirs. Pour autant, les principes du consentement préalable et du partage des avantages sont très généraux. Comme nous l’avons montré dans nos derniers billets, tout partenariat commercial mettant en jeu les espèces locales et les savoirs traditionnels fait dialoguer deux mondes extrêmement différents. Il est donc indispensable d’étudier l’expérience pratique des partenariats entre CAL et entreprises, pour en tirer les enseignements et les meilleures pratiques. C’est ce que nous ferons, en dégageant les principaux enjeux de ces partenariats commerciaux, et en incitant les entreprises à améliorer leurs actions et à inventer des modèles d’affaires innovant dans leurs activités de biocommerce.

Paris, le 17 octobre 2011

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français Biodiversité : deux mondes en dialogue

chamane avec des lianes d'ayahuascaCC Howard G Charing

Dans mon dernier post, j’ai évoqué les questions juridiques et éthiques relatives à l’usage des espèces natives et des savoirs indigènes sur celles-ci. Il a été question de la Convention sur la Diversité Biologique, de la notion de biopiraterie, et de la question de la propriété intellectuelle, notamment des brevets. Avant d’aborder les pratiques des entreprises en matière de partage des avantages relatifs à la biodiversité, je voudrais attirer l’attention sur une caractéristique du travail avec les peuples indigènes et certains peuples ruraux : la différence profonde d’approche de la nature, de l’humain, bref de l’univers, entre ces peuples et notre monde contemporain, qui domine les échanges économiques. Au cours des derniers siècles, le progrès technologique a permis un développement prodigieux des richesses matérielles et du bien-être de certaines parties du monde. L’organisation des échanges commerciaux et la pensée économique ont été les principaux outils de ce développement. Les facteurs techniques et financiers ont longtemps été les seuls à être pris en compte (travail, échanges, capital, profit, etc.), la nature ayant très longtemps été considérée comme une « externalité », c’est-à-dire un réservoir quasi-inépuisable de ressources, et un puits pour les déchets de tout type. Les industries de la nutrition, de la santé et du bien-être elles-mêmes ont été conditionnées par ce modèle.

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